TIC – STARTUP : Cinq camerounais s’imposent parmi les 100 meilleurs africains.

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Initié par la plate-forme MyAfricanStarup, le premier « palmarès annuel des 100 startups africaines innovantes où il faut investir » publié le 23 février dernier porte haut, le label Cameroun avec cinq de ses startups parmi les 100 meilleures africaines.

La compétition était rude. Mais comme dans une campagne gabonaise, le Cameroun a franchi les étapes et a mis bien de ses adversaire « dans la sauce ». 800 startups au départ, seules 100 ont franchi la ligne d’arrivée, indique Cameroon Tribune dans son numéro du 2 mars 2017. Il s’agit là, des 100 startups sur lesquelles, il faut investir en Afrique. Selon Christian Kamayou, le promoteur la plate-forme MyAfricanStup, l’objectif de cette démarche est de révéler l’entreprenariat africain, indique le quotidien à capitaux publics.

Parmi ces camerounais qui ont su s’imposer parmi les 800, il y a Arthur Zang et son Cardio pad. Le camerounais est reconnu être l’inventeur de la première tablette médicale africaine. Dans l’univers des jeux vidéo en Afrique francophone, figure en précurseur « Kiro’o studio ». Il s’agit de la startup d’Olivier Madiba qui a mis sur pied un jeu vidéo de rôle et d’action : « Orion : l’héritage des kori-Odan » sorti le 14 avril 2016, lit-on dans les colonnes du journal. Le studio d’Olivier Madiba caresse un avenir plus grand.
Nino Njopkou est un autre camerounais qui a fait parler de lui avec son « Kerawa.com ». La startup, créée en 2015, est une application d’annonces à caractère international qui regroupe plusieurs pays parmi lesquels le Gabon, la Cote d’ivoire et le Sénégal. Dans le classement, le journal indique que « Gifted Mom », la startup d’Alain Nteff a séduit le jury de par sa particularité. Cette application, lit-on, accompagne les femmes pendant et après la grossesse tout en assurant le suivi des nouveau-nés. Une véritable opportunité pour les femmes de l’arrière-pays qui n’ont toujours pas un accès facile aux soins. Patrick Mveng, c’est l’inventeur de « M-muziik», l’autre startup camerounaise qui n’a pas laissé le jury indifférent. Il s’agit d’une application qui permet d’écouter légalement la musique à la demande sur sms sur tout type de téléphone portable. Cette opération consiste à envoyer un sms à un numéro court en précisant les informations clés telles que le nom de l’artiste et le titre de la chanson.

Pour avoir une idée de l’intérêt que l’on a à figurer dans ce classement des 100 meilleures startups africaine, le journal rapporte les propos extraits d’une interview du promoteur accordée à Le Point Afrique où il répond que: « l’idée est de parler à ceux qui recherchent les pépites numériques dans lesquelles investir ». Voilà qui reluit et réjouit la « génération androïde ».

Toutefois, loin de sombrer dans l’euphorie, Ces exploits des jeunes camerounais dans le domaine du numérique au Cameroun doit davantage motiver les pouvoir publics à faciliter l’essor de l’économie numérique. Car des Arthur Zang et Alain Nteff, on en trouve des milliers dans l’ombre de nos quartiers, croupissant par faute de moyens.

©Actu Plus : Franck Olivier BIYA

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