Ce que pensent ces hommes politiques africains et français du FCFA

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Le FCFA est de plus en plus côté dans la bourse de valeur des discours politiques. Chacun homme politique se prononce selon ses intérêts et ses émotions. Lebedparle.com a recensé pour vous quelques extraits de prise de position à propos de cette monnaie.

1- Vers la porte de sortir

Défi

« C’est un gros défi lancé aux présidents de réfléchir pour qu’ensemble nous puissions avoir une monnaie. Cela nous permettra de réaffirmer notre indépendance, d’avoir une politique monétaire propre à nous et non pas attelée à une autre monnaie telle que l’Euro. »

Roch Christian Kaboré, président du Burkina Faso

D’accord

« J’entends les plaintes des États africains qui considèrent par principe qu’ils doivent avoir leur propre monnaie et que le franc CFA est un inconvénient à leur développement économique…Je suis tout à fait d’accord avec cette vision. »

Marine Le Pen, candidat aux présidentielles françaises

2- il faut rester

Réserves

« A l’issue de nos entretiens avec les chefs d’Etat, nous avons constaté que notre monnaie se porte bien …La zone UEMOA a des réserves de change qui représentent plus de 5 mois d’importation alors qu’en général la règle retenue dans le monde entier est de 3 mois d’importation»

Alassane Ouattara, président de Côte d’Ivoire

Handicap
« Le fait que le CFA soit en parité fixe avec l’euro n’est pas un handicap. Pas du tout. La stabilité d’une monnaie par rapport aux devises est un avantage »

Patrice Talon, président du Bénin

Avantages et inconvénients
« Le franc CFA présente plus d’avantages que d’inconvénients pour les pays membres de la zone de l’Union économique monétaire ouest africaine (UEMOA) »

Amadou Bâ, ministre sénégalais de l’Economie et des Finances

Radieux

« Le franc CFA a un avenir radieux qui va permettre aux économies de progresser »

Tiémoko Meyliet Koné, Gouverneur de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BECEAO)

3- Une affaire africaine

Africaine

«Le franc CFA est une monnaie africaine et la France est à la disposition des pays qui ont pour monnaie commune le franc CFA pour savoir ce qu’ils veulent comme orientation monétaire et économique pour leurs pays »

Claude Bartelone, président de l’Assemblée nationale française

La monnaie des africains

«Le franc malgré son nom est la monnaie des Africains, ce n’est plus la monnaie de la France, il a disparu en Europe. Sur toutes ces questions-là, c’est aux Africains de se prononcer et ce n’est pas à nous de le faire à leur place.»

Michel Sapin, ministre Français des Finances

Choix

« C’est un débat que les pays de la zone franc doivent conduire dans les deux zones concernées. Je n’ai pas à me prononcer pour eux. C’est un élément de stabilité que nous garantissons. Ce qui est vrai, c’est que cela crée de l’hétérogénéité, en particulier au sein de la Cédéao, où vous avez plusieurs cohabitations. En même temps, je pense que le choix leur est laissé. »

Emanuel Macron, candidat aux présidentielles françaises

4- il faut faire des réformes

Solidarité

« L’avenir dépendra de la solidarité, de la discipline »

Mahamat Tolli , gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC

Compétitivité

« Nous avons des problèmes de compétitivité (…) il faut une transformation structurelle avant de parler du taux de change (du franc CFA) »

Paul Kaba Thiéba , premier ministre du Burkina Faso

La liste est non exhaustive.

Source: Le Bled Parle

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