Meurtre à Douala : Il poignarde son ami

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Le jeune Duval Djatsa, la vingtaine sonnée a été mortellement poignardé par son voisin et ami au cours d’une dispute au lieudit bépanda Ambiance lundi, 1er mai.

Une histoire comme on en voit dans les films Hollywoodiens. Une dispute anodine entre gangs qui se termine dans un bain de sang. Cette fois, plus proche de nous, la scène se déroule au quartier Bépanda, lieudit Ambiance. Lundi, 1er mai 2017, le jeune Duval Djatsa, la vingtaine sonnée a été mortellement poignardé aux environs de 22 heures.

De sources policières, la victime aurait reçu deux coups de couteaux. L’un à l’avant- bras et l’autre au niveau du cou. Avant d’être abandonné gisant dans une mare de sang. Transporté enfin au centre de santé le plus proche, il va succomber à ses blessures. Le présumé meurtrier, qui n’est autre que l’ami et le voisin de la victime a pris la poudre d’escampette. Il est activement recherché par les forces de sécurité.

Le soir du drame, ces jeunes s’adonnaient aux jeux de poker et la consommation des stupéfiants. Lorsque, le nommé Gabin, le présumé meurtrier est envoyé acheter une bière. A son retour, il profère des propos malveillants à l’encontre de la victime. Qui ne supporte pas cette attitude agressive et prend Gabin au collet afin de lui donner une correction.

Très vite le jeune Duval revient à de meilleurs sentiments et relaxe son bourreau. Ce qui ne sera pas le cas pour ce dernier, qui à son tour, entre dans une colère noire et promet de laver cet affront. Il fait un tour à la maison non loin du lieu du crime et s’empare d’un couteau. La suite, est celle qu’on connaît. Deux coups de poignards pour envoyer son ami à l’au-delà.

Notons pour le déplorer que la métropole économique fait face ces derniers jours à une insécurité grandissante. Tous les jours on enregistre un meurtre sinon plus, dans un quartier de la ville. Dans la nuit du 27 au 28 avril dernier, deux belles de nuit ont trouvé la mort au Carrefour Nelson Mandela, autrefois appelé « carrefour j’ai raté ma vie». Poignardées par un élément du Bataillon d’intervention rapide, Bir. Peu de temps avant, une autre prostituée a trouvé la mort dans des conditions similaires au lieu-dit Kwassa Kwassa à Bonabéri. A Bonamoussadi, un adolescent est mort au cours d’une rixe lors d’une viré nocturne. La liste est loin d’être exhaustive.

© Source : Le Messager : Blanchard BIHEL

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