Affaire Jean Marie Benoit Bala: Une dame utilisée pour piéger l’évêque de Bafia ?

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Photo retrouvée dans voiture
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A en croire le journal la Nouvelle, l’Homme de Dieu aurait reçu un coup de fil d’une femme qui résiderait au quartier Bastos à Yaoundé, vers 22h47 mn, le jour de sa disparition.

L’autopsie faite sur la dépouille de Mgr Jean Marie Benoit Bala est claire. L’homme de Dieu a été assassiné avant d’être jeté dans l’eau. Plusieurs indices corroborés par les médecins légistes plébiscités pour faire ce travail sont plutôt clairs. En effet, Mgr Bala a été torturé pendant que les secouristes le recherchaient avant d’être jeté dans la Sanaga à un peu plus de 19 kilomètres du pont à Ebebda. Une torture qui se confirme par l’inflammation de ses parties génitales. Et comme si cela ne suffisait pas, il est avéré que «les poumons du disparu ne contenaient aucune goutte d’eau». Impossible alors d´évoquer la thèse de la mort par noyade.

A en croire le journal La Nouvelle du mercredi 7 juin 2017, l’évêque de Bafia et l’abbé Armel Collins Ndjama, tous deux de regrettés mémoire désormais, auraient découvert un réseau mafieux de pédophiles, impliquant de grosses pontes du régime en place. Une liste desdites personnalités auraient été dressées par les concernés.

Il faut dire qu’au moment où les enquêtes débutent sur cette affaire, de nombreuses pistes sont en train d’être évoquées. Parmi elles, celle du dernier coup de fil qu’aurait reçu Mgr Benoit Bala vers 22h47 mn, le jour de sa disparition. A en croire certaines sources, l’antenne relais de la zone rurale, confirme que le dernier coup de fil reçu par le prélat venait du quartier Bastos à Yaoundé et au bout du fil, la voix d’une dame. L’appel téléphonique a été enregistré sur cette antenne, peut-on lire dans le journal. Tout porte à croire que le prélat connaissait bien l´auteure de l´appel et avait même confiance en elle au point de s´enfoncer dans la nuit noire, pour la retrouver. Par ailleurs, certaines indiscrétions font savoir qu´àprès le piège tendu par le coup de fil reçu par le prélat, un commando de policier, venu de Douala, aurait enlevé le prélat, avant de le conduire à ses impassibles bourreaux.

Mgr Benoit Bala aurait-il été victime d’un guet-apens ? Connaissait-il ses bourreaux ? Les  » réseaux d’homosexuels » dans le coup ?, s’interroge alors le journal. Autant de questions, qui à date, ne trouvent pas de réponses, du moins pour l’instant.

Source : La Nouvelle

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