PSG-Monaco (7-1) : un festival pour un septième titre de champion de France

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Le PSG s’est offert ce dimanche soir un septième titre de champion de France en écrasant Monaco (7-1).

Sept buts pour un septième titre de champion, rien que ça. Paris est redevenu une fête, le temps d’un dimanche. Avec ses embrassades, ses scènes de joie et ses buts en cascade. C’était un soir pour sceller un titre de champion de France et pour le célébrer aussi fastueusement que possible. Le PSG y a donc mis les formes, sans lésiner, dans des proportions somptueuses, en inscrivant quatre buts en l’espace de douze minutes (entre la 15e et la 27e), sept au total. Un condensé de tout ce qui fait le génie parisien dans les bons soirs et qui raconte tout ce qui séparait cette saison le champion de son probable dauphin : dix-sept points au classement, quatre victoires à zéro (toutes compétitions confondues) et quelques classes d’écart. Les ultras n’étaient pas là, visés par une suspension, mais le Parc, un peu timide, a fini par se réveiller.

Ironie de l’histoire, cette orgie offensive s’est déroulée sans Neymar (blessé) et sans Mbappé (laissé sur le banc de touche), ses deux joyaux du dernier mercato. En leur absence, la colonie « argentine » a pris le relais avec Lo Celso, Di Maria et Cavani dans le rôle des artificiers, sans oublier Pastore. Des joueurs qui ont en commun d’avoir connu cette saison des hauts et des bas, tantôt dans l’ombre, tantôt dans la lumière.

Une première pour Emery

Cette victoire, la plus éclatante de l’exercice en cours, est aussi l’histoire d’une reconquête et d’une petite revanche. Après avoir laissé sa couronne française choir au pied des Monégasques il y a un an, après avoir subi deux éliminations précoces et traumatisantes en Ligue des champions, le PSG d’Unai Emery retrouve le goût sucré du succès. Pour l’entraîneur espagnol, ce titre de champion national (le premier de sa carrière) n’est pas une mise en bouche. C’est le dessert, juste avant le digestif de la Coupe de France et l’addition.

En fin de contrat dans quelques semaines, il sera ainsi poussé vers la sortie et remplacé selon toute probabilité par l’Allemand Thomas Tuchel. Une petite injustice diront les derniers partisans du Basque. Une conséquence normale de ses échecs sur la scène européenne, diront tous les autres. Cette saison, il aura eu en tout cas le mérite de dérouler un plan sans accroc, du moins en Ligue 1. Ce titre de champion récompense ainsi un modèle de régularité assez inédit dans l’histoire récente du PSG. La saison n’a ainsi été traversée par aucun trou d’air, sinon deux revers inconséquents à Strasbourg et à Lyon. La permanence d’un rouleau compresseur riche d’une vingtaine d’individualités surqualifiées pour la Ligue 1.


Source: Leparisien.fr  ⇒Via Actu-Plus.cm


 

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