Coopération: le Japon renouvelle son appui à Eiforces

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C’est le message délivré vendredi dernier par Masahisa Sato, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères japonais, au campus d’Awae.


Source: Cameroon-tribune


L’Ecole internationale des forces de sécurité (Eiforces) de Yaoundé au Cameroun, unique établissement qui forme à la fois des personnels policiers et gendarmes. Une exception en Afrique et dans le monde. C’est cette authenticité qui aura marqué l’hôte de l’institution vendredi dernier à Awae, à 40 km de Yaoundé. Masahisa Sato, le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères du Japon, a effectué une visite dans cette structure pour y réitérer le soutien et l’appui de son pays.

En effet, depuis sa création en 2008, l’Eiforces bénéficie de l’accompagnement de plusieurs partenaires étrangers, dont le Japon qui a œuvré à 23,43%. Au rang des contributions, la participation d’experts japonais, l’équipement du centre multimédia en matériels, la fourniture des ouvrages pour le centre de documentation, l’installation de la fibre optique pour connexion internet haut débit (via Camtel), ainsi que la mise en place d’un laboratoire de langues par l’acquisition des matériels TIC. Le ministre japonais a fait le tour de l’établissement, a salué la diversité des profils des apprenants, de même qu’il a encouragé cette initiative unique dans le monde.

Les préoccupations en termes de langues parlées et de documentation au sein de l’établissement ont trouvé des réponses auprès du général de brigade Bitote André Patrice, directeur général de l’Eiforces. Le bilinguisme y est de rigueur, autant pour les enseignements que pour la documentation, d’autant que l’école accueille également des apprenants venus de pays lusophones.

De la même manière, le général Bitote a relevé l’imminence d’une 3e convention de financement en vue avec le Japon, évaluée à 1 660 000 dollars (soit environ 913 millions de F).

Elle devrait permettre des activités de formation, notamment, la lutte contre l’extrémisme violent, l’organisation des activités de recherche, ainsi que le renforcement des équipements standards internationaux de l’établissement. A ce jour, l’Eiforces a déjà formé 2453 personnels (gendarmes, policiers et civils) venant de 24 pays africains.


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