Ebolowa: Mort après une bastonnade administrée par un policier

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Arsène A. vendeur à la sauvette au marché central d’Ebolowa, a perdu sa vie, à la suite d’une altercation avec un policier.


Source: Cameroon-tribune, Benjamin MVOMO ESSOUMA


Et si l’on pouvait faire revenir le temps, sûrement, Arsène Akoutou alias Jimmy  et l’éléments de la police nationale ne recommenceraient plus leur scénario macabre du 8 mai dernier. Un spectacle très violent, selon les témoins, qui a fini par la mort subite du premier  cité. Du coup, l’un a perdu la vie et l’autre se retrouve dans la cellule en attendant le sort réservé à ceux qui ôtent la vie aux humains.

Les faits se déroulent trop vite non loin de la Place « An 2000 », en plein cœur de la capitale régionale du Sud. Nous sommes aux environs de 19 heures,  Jimmy, très connu du milieu des vendeurs à la sauvette, vaquait à ses occupations, question de trouver un dernier client.

Sur son passage, il croise son bourreau, un inspecteur de police. Leur échange s’est terminé par le décès du vendeur des rebus de friperie. Les causes de l’altercation, pour le moment, restent inconnues. Mais les supputations vont dans tous les sens.

Crime passionnel ou  abus d’autorité, seule l’enquête ouverte par les autorités de la place nous le dira. Toutefois, des informations glanées sur les lieux du drame disent, pour certains, que le policier aurait trouvé le vendeur en conversation « assez intime » avec une fille qui serait sa femme. Le policier serait intervenu : « pourquoi causes-tu avec ma femme ? » s’enquit-il, et l’autre aurait répondu : « Pour Pourquoi ne demandes-tu pas à ta femme, pourquoi elle cause avec moi ? »

Pour d’autres, le sauveteur, très connu sur la place pour ses envolées lyriques, très bon danseur et  en action, il aurait frôlé le derrière d’une fille qui était accompagnée du policier. Ce fut pour le « Don juan » IP un sacrilège. Puis enfin la dernière version parle d’un refus d’obtempérer du  vendeur à l’interpellation de l’agent de police. La suite c’est des coups de point, de tête de brodequins  à n’en plus finir jusqu’à ce que mort s’en suive.

Le corps du malheureux vendeur après constat par le médecin légiste, en présence des autorités administrative, judiciaires et les responsables locaux des forces de maintien de l’ordre a été déposé à la morgue de l’hôpital régional d’Ebolowa.


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