Cameroun: Roger Nkodo Dang, le président du Parlement Panafricain, en colère contre les journaux Le Messager et L’Anecdote

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Dans une sortie médiatique le 6 juillet 2018, l’élu estime que la presse camerounaise a manqué de professionnalisme dans son traitement de l’affaire dite de la suspension du parlement africain.


Source: Cameroon-info.net


Roger Nkodo Dang contre-attaque. Le président du parlement panafricain a répondu à ceux des médias camerounais qui l’ont attaqué ou qui se sont trompés sur les faits à la suite de la publication d’informations faisant état entre autres de la suspension du parlement par le conseil exécutif de l’Union africaine. Dans l’interview qu’il accordée à la télévision Propulstars le 6 juillet 2018, l’élu camerounais dit de la presse de son pays qu’elle est une « presse de ventre et presse tribale ». Il l’accuse de s’être engagée dans la diffamation du Cameroun et du chef de l’Etat qui lui a fait confiance en raison soutient-il, de sa rectitude morale.

Roger Nkodo Dang  affirme que nombre de nos confrères qui ont abordé le sujet brûlant se sont trompés lourdement. « On s’est rendu très bien compte que c’est une presse qui n’est pas informée. Quand un journal comme Le Messager titre : « le conseil exécutif suspend le Parlement panafricain », c’est une aberration énorme. Et tout le monde s’en moque aujourd’hui. Des gens me posent des questions aujourd’hui. Il  n’y a pas de bons journalistes au Cameroun ! Ça fait la honte du pays ! », se désole l’honorable Nkodo Dang.

Il explique alors que l’Union africaine a des organes comme la Conférence des chefs d’Etat, le Conseil exécutif, le parlement panafricain, la Cour de justice, la commission de l’Union africaine. « Donc un organe ne saurait suspendre un autre », conteste-t-il avant de dégainer de nouveau : « J’ai entendu des gens comme L’Anecdote. Des gens à qui parce que hier ils t’ont demandé un service que tu n’as pas eu le temps de leur rendre, ils écrivent : «  Nkodo déshonore le pays ». Ils connaissent à quel niveau se situe Nkodo aujourd’hui ?  Je trouve que pour le Cameroun c’est la honte. Ce n’est pas moi qui le dis. Parce que tout le monde qui lit et qui sait que les gens sont allés au-delà de ce qui était discuté trouve que le Cameroun n’a pas une presse professionnelle ».

Il ajoute que les organes de presse fautifs auraient pu  continuer à investiguer au-delà du 30 juin 2018 pour savoir quelle serait la décision finale en ce qui concerne le prétendu scandale au parlement africain.

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