Exhibition des parties intimes: un ex-proviseur placé en résidence surveillée

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Pour avoir exhiber ses parties intimes, il a été viré de son poste de Proviseur du lycée Guider.


Source: cameroon-info.net


Des témoignages rapportent que l’indexé aurait enregistré ladite vidéo et l’a transmise à une élève de son établissement à qui il faisait la cour.

Oumarou Gilva, ancien proviseur du lycée de Guider dans la région du Nord, est accusé d’outrage à la pudeur et publications obscènes via les réseaux sociaux. Cette affaire qui a démarré au mois d’avril dernier, porte sur la mise en circulation sur les réseaux sociaux (Watsapp et Facebook), d’une vidéo de l’accusé en train d’exhiber ces parties intimes.

D’après le trihebdomadaire L’œil du Sahel du mercredi 25 juillet 2018, des témoignages rapportent que l’indexé aurait enregistré ladite vidéo et l’a transmise à une élève de son établissement à qui il faisait la cour. C’est ce qui a entraîné la suspension de ce proviseur par le ministre des Enseignements secondaires, le 27 avril dernier.

« Il était logique que le ministère public se saisisse de cette affaire. Les faits sont réprimés par le Code pénal car il a été pris en flagrant délit de publication obscène et d’outrage à la pudeur. Naturellement, il reste innocent jusqu’à ce que l’affaire soit totalement jugée et le verdict rendu », explique une source du tribunal de Guider.

Le journal rapporte que l’ancien proviseur a récemment été libéré de prison où il était incarcéré depuis quelques mois. Néanmoins, « toutes les parties devront répondre devant le tribunal. S’il s’est avéré qu’il y a une tierce personne qui a été complice de ces publications, chacun devra répondre devant le tribunal. Il ne faut pas penser que comme à plusieurs reprises les gens s’exhibent à travers les réseaux sociaux que c’est un fait banal », poursuit la même source. Et de souligner par la suite que toute personne qui est face à ce type de situation, peut si elle le souhaite, porter l’affaire devant le tribunal. A la seule condition qu’elle détienne des éléments pour corroborer ses dires.

L’on apprend par ailleurs que l’ancien proviseur du lycée de Guider a été libéré et placé en résidence surveillée le 24 juillet 2018, indique le journal.


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