Sérail: Beti Assomo en disgrâce auprès de Paul Biya ?

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En subvertissant les faits et en excipant des contre-vérités, ceux qui ont passé le temps à ralentir l’ascension de Joseph Beti Assomo s’attèlent désormais à saper la confiance que le Chef de l’Etat a placé en ce valeureux Homme d’Etat. C’est donc à grand renfort de rapports disgracieux qu’est organisé à son encontre un lynchage, qui ne vise qu’à compromettre le Chef de l’Etat Son Excellence qui a besoin des hommes fidèles à l’orée de son nouveau septennat.

La DGRE est-elle toujours fiable ?

La question vaut bien son pesant d’or tant sont devenus légions les rapports accablants contre des hautes personnalités de la République. Il faut observer que ces rapports subvertis sont pour la plus part commandités par des ex-ministres et autres commis d’Etat. La dernière victime de cette scabreuse affaire qui procure à des ‘’officiers de la DGRE’’ beaucoup de monnaie est le Ministre Délégué à la Présidence de la République Joseph Beti Assomo.

Selon des sources bien introduites, le Mindef fait les frais d’une élite aigrie du Nyong et Mfoumou qui estime qu’elle devrait revenir au Gouvernement. Dans cette cohorte de contempteurs on peut facilement des ex-ministres des Travaux Publics, dont les affaires fleurissent et qui sûres de leurs conditions physiques ont décidé d’en finir afin de pouvoir réintégrer le Gouvernement. C’est donc une véritable mafia qui s’est organisé autour du Mindef afin de le salir et de le faire tomber. Cette unième cabale, une de trop contre ce Monsieur qui se défini par trois caractères : le pragmatisme ; le courage et surtout un loyalisme à toute épreuve pour Paul Biya, doit être fustigée avec la dernière énergie. Cet acharnement de plus qui non seulement charrie l’avidité d’ébranler le Président Paul Biya, vient étaler au grand jour l’ambition nourrie de ceux qui désirent funestement le voir derrière les murs d’une des prisons du pays.

La presse à la solde ne manque ces derniers temps aucune occasion de s’attaquer au Mindef. Dans un contexte où plusieurs groupes d’intérêts et personnes lorgnent la place du Président de la République Paul Biya sur le point d’entamer son 7ème mandat.

L’on comprend facilement la manœuvre qui consiste à jeter de l’opprobre sur ceux qui pendant plusieurs décennies à l’instar de Joseph Beti Assomo ont mis toute leur expertise au service de la Nation, question de permettre au Président de la République dans sa posture de chef de l’Etat de non seulement défendre son bilan qui du reste présente des signaux au vert, mais davantage de permettre au pays de poursuivre allègrement sa marche vers l’émergence 2035.

À très peu intelligent, pas pertinent à limite insultant à l’endroit du travail de quelqu’un et de l’intelligence, il parait qu’en démocratie on a le droit de dire et de s’exprimer notamment dans les journaux ; mais pas dans des bulletins de renseignement qui se doivent d’être fiables et incontestables. Il semble que plusieurs ne l’ait manifestement pas encore comprit. Cette nouvelle campagne d’intox dont nous dénonçons le caractère odieux est symptomatique du retard démocratique que nous accusons sur les autres, que nous ne parvenons même pas mimer.

De toute évidence une telle déferlante ne peut qu’être la matérialité d’une commande en quête d’objectifs occultes. ‘’Ils’’ veulent faire tomber Beti Assomo. En réalité il n’y a qu’au Cameroun qu’on voit ce genre de chose ; travestir le quotidien des fidèles du Chefs d’Etat dont certains disent qu’il devrait être honni, puni et banni. S’il est établie et suffisamment avérée que l’empathie ne se commande pas, la parfaite raison fuit toute extrémité et recommande que l’on soit sage avec sobriété.

Cet appel à la mesure qui transcende les clivages interprofessionnels trouve toute mesure, dans la citation d’Anne Saint-Claire parlant du journalisme, lorsqu’elle affirme : «le journalisme c’est le droit de tout dire, mais pas nécessairement de le faire». Comment comprendre que la maison de la vérité ait pu se subvertir autant ? Des officiers abordés hors micro, témoignent que ceux qui sont en charge de produire les informations sur les personnalités de la République en ont fait une affaire. Ils noircissent les rapports ou les blanchissent selon le volume de l’enveloppe reçue. C’est grave à la DGRE !!! L’on comprend pourquoi plusieurs évènements que le Gouvernement aurait pu anticiper ont envenimé, le renseignement de la DGRE est infiltré et gagne de jour en jour en dangerosité.

Il serait impétueux et malveillant de jeter un tel opprobre sur Monsieur Léopold Maxime EKO Directeur Général de la Recherche Extérieure, mais dans sa posture de patron, il est responsable de ce qui se passe dans sa maison. Notons qu’il a la charge et les moyens de coordonner, de vérifier les rapports produits par ses collaborateurs. Alors comment comprendre ce foisonnement de rapports négatifs contre Joseph Beti Assomo, alors que dans l’armée et sein de l’opinion, l’homme a littéralement révolutionné la grande muette ?

Manipulation du renseignement à la DGRE Beti Assomo dans la nasse des ex-ministres du Nyong et Mfoumou En subvertissant les faits et en excipant des contre-vérités, ceux qui ont passé le temps à ralentir l’ascension de Joseph Beti Assomo s’attèlent désormais à saper la confiance que le Chef de l’Etat a placé en ce valeureux Homme d’Etat. C’est donc à grand renfort de rapports disgracieux qu’est organisé à son encontre un lynchage, qui ne vise qu’à compromettre le Chef de l’Etat Son Excellence qui a besoin des hommes fidèles à l’orée de son nouveau septennat.


© L´Express N°041


 

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