CAMEROUN: QUI EN VEUT A FERDINAND NGOH NGOH?

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Force est de constater que Ferdinand Ngoh Ngoh bénéficie de la haute confiance de Paul Biya.

Une confiance qui ne lui vaudra pas que des fleurs, au contraire… Du moins, c’est que semble nous montrer le contexte actuel dans lequel baigne le SGPR. En effet, jamais dans l’histoire du Cameroun, un Secrétaire Général de la Présidence de la République n’a été aussi vilipendé, calomnié, dénigré comme Ferdinand Ngoh Ngoh. À mesure que le temps passe, la cabale contre Ferdinand Ngoh Ngoh s’accroît à une vitesse vertigineuse, surtout après que son patron ait fait de lui ministre d’Etat tout en le maintenant Secrétaire Général de la Présidence, le 4 janvier 2019. Autrement dit, après le Président de la République S.E Paul BIYA, F.N.N devient la personnalité du Cameroun dont le nom est trimballé dans la boue, les taxis, les bureaux, voire les chapelles et les mosquées, pis encore, les réseaux sociaux, sans oublier les Radios, les journaux et les télévisions.

Dans une radio de la capitale politique Yaoundé, un animateur dans émission s’exclame : « C’est Ngoh Ngoh qui crée les embouteillages dans les rues de Yaoundé… C’est Ngoh Ngoh qui crée les délestages du courant électrique partout… Je vous jure chers auditeurs Ngoh Ngoh sera arrêté ce soir et conduit à Kodengui ; C’est son dernier jour comme SG de la Présidence, Paul Biya que je salue est trop fâché de lui ; C’est Ngoh Ngoh qui nomme tous les ministres et les dégomme quand et comme il veut ; c’est Ngoh Ngoh qui a créé l’inondation sur le nouveau pont du Wouri à Douala ; c’est Ngoh Ngoh qui commande la Première Dame ; c’est Ngoh Ngoh qui… C’est Ngoh Ngoh qui…».

Tous les passagers du taxi éclatent de rire. Et le conducteur du taxi de conclure : « Je préfère chercher mes 5, 5, francs devant ce volant même si c’est dur comment, que d’être à la place du SG de la Présidence…
Comment comprendre que le nom du SG de la Présidence de la République du Cameroun se prépare dans tous les foyers de la sorte? Serait-ce le sort réservé désormais à quiconque bénéficie de la haute confiance du Chef de l’Etat Paul Biya? On est bien tenté de dire « Hélas Oui »! ILS en ont décidé ainsi : Il faut noyer l’homme à tous les prix!

Mais que savons-nous réellement de F.N.N? Si ce n’est un haut commis de l’Etat rompu à la tâche qui arrive au bureau à vers 8 heures et trente minutes le matin, et part de là vers minuit et parfois à 2 heures le lendemain. C’est un « Ouvrier » de Paul Biya dévoué, appliqué, ponctuel, assidu au travail, qui coordonne avec dextérité le Secrétariat Général de la Présidence de la République. Si Ferdinand Ngoh Ngoh était un mauvais Ouvrier, Paul Biya l’aurait déjà renvoyé au quartier, voire à la 11ème région… Cela fait huit années qu’il travaille, et le Président le juge sur son travail, et non, par les ragots des quartiers.

En lieu et place des reconnaissances et félicitations à l’endroit de ce digne fils du pays, opiniâtre et dynamique, F.N.N n’écope que des tonnes de calomnie, de coups-bas, de dénigrements et d’acharnements.

Comme quoi, rendre service à son pays devient un déshonneur… Mais il n’en demeure pas moins vrai que Ferdinand Ngoh Ngoh est tout, sauf ce que racontent ses détracteurs et ceux qui ne connaissent pas du tout le travail d’un Secrétaire Général de la Présidence de la République. Tous s’abreuvent à la source du commérage et des campagnes de dénigrement public par voie des médias, réseaux sociaux, les taxis, les bars, les restaurants et d’autres lieux publics, souillant ainsi sans raison un homme intègre en manipulant l’opinion.

Ce que l’on devrait retenir, c’est que le Président Paul Biya, tant qu’il le juge utile, pour celui qui est au service de la Nation, sa confiance lui sera toujours acquise.

Autres faits non moins négligeables en vue d’édifier l’opinion car cette délégation à Ferdinand Ngoh Ngoh est loin d’être un cas isolé, c’est que le 04 août 1994, le PR sur un décret également accordait les mêmes prérogatives à TITUS EDZOA alors SGPR à l’époque, sans oublier que hors de nos frontières notamment en France, celà est aussi observé ; en effet, l’arrêté du 18 septembre 2018 portant délégation de signature stipulait que :

« Le Président de la République,
Vu la Constitution, notamment son article 13 ;
Vu l’arrêté du 14 mai 2017 portant nomination à la présidence de la République,
Arrête :

Article 1

Délégation est donnée à M. Alexis Kohler, secrétaire général de la présidence de la République, à l’effet de signer, au nom du Président de la République, tout acte, autre que les décrets, pris par le Président de la République en sa qualité d’autorité investie du pouvoir de nomination…« 
In fine, l’Ouvrier Ferdinand Ngoh Ngoh en est la preuve palpable.

Paul NGOUARÉ KINDJI (Journaliste)

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