Développement local: Aprodesc-Cameroon veut travailler pour le bien-être des jeunes et des mères

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Visant l’autonomisation des jeunes, des mères et des minorités, une nouvelle plateforme d’associations se met en place en vue d’améliorer les conditions des populations de couche sociale défavorisée.

Santé, Education, environnement et entreprenariat. Ce sont les quatre thématiques retenues au cours de la réunion du lancement officiel et de planification des activités de la plateforme dénommée « Action pour la promotion des droits économiques et socioculturels au Cameroun » (Aprodesc-Cameroon) le samedi 01 juin 2019 dans la salle des actes TEUPEH au quartier Nyom à Yaoundé. Cette dynamique entend créer une synergie en vue d’œuvrer efficacement pour l’autonomisation des jeunes et des mères. Parallèlement, elle se charge de faire la promotion du droit à la base ainsi que la défense de droits des minorités. Un défi que se donne Maurice Moukala, le président du Bureau exécutif, qui entend contribuer au rayonnement de cette nouvelle dynamique. « C’est une mission noble mais qui nécessite beaucoup d’abnégation de soi. Pour y parvenir, nous comptons sur la longue et riche expérience accumulée dans les méandres de la société civile camerounaise. Nous comptons faire bénéficier ces associations de bonnes pratiques acquises au cours de notre parcours professionnel dans le but d’améliorer les conditions de vie des couches sociales défavorisées », a-t-il déclaré à la fin de cette rencontre.

Selon le visionnaire de l’Aprodesc-Cameroon, l’approche de travail est graduelle, c’est-à-dire qu’il va falloir commencer par l’identification des besoins de ces associations, ensuite interviendra le diagnostic organisationnel et enfin l’accompagnement à la légalisation pour celles qui ne le sont pas encore. « Beaucoup d’entre elles sont des associations qui fonctionnent sans un réel cadre organisationnel, sans véritablement éléments de visibilité. D’autres qui, étant légales, éprouvent beaucoup de difficultés au niveau fonctionnel », a renseigné Maurice Moukala. Raison pour laquelle cet accompagnement s’avère capital pour moderniser leur gestion de ces associations et les doter des notions de la bonne gouvernance qui sont à la base de beaucoup de conflits dans le milieu de la société civile.

Visiblement très engagés et décidés de travailler en symbiose, les participants se sont exprimés à tour de rôle sur la façon dont ils aimeraient travailler activement pour le rayonnement de leur plateforme qui réunit aussi bien de jeunes que de parents. C’est dans un climat bon enfant que cette première rencontre s’est clôturée augurant une phase d’identification de besoins et d’élargissement de la plateforme Aprodesc-Cameroon.

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