Projet Agro-industriel de Plantation et Transformation du palmier à huile à Campo et Niété: Voici les vérités cachées des accords Camvert-Collectif des ONGs de la réserve Campo-Ma’an

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Tout est désormais clair et précis. Le Collectif des ONGs est à féliciter pour sa démarche républicaine et patriotique. Mais il faut dire que des Camerounais, visiblement opposés à la politique des Grandes Opportunités du Président de la République Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, dont le Septennat actuel est basé sur  » La Révolution Agricole », font tout, pour saboter ce Grand Projet Industriel. Cela a été étalé au grand jour à Kribi.

Le Protocole de Collaboration, signé à Kribi le 8 mai 2020, par 10 Ongs locales de la Réserve Campo-Ma’an, vise l’accompagnement du Projet CAMVERT dans le Plan de Gestion Environnemental et Social. Le suivi serré des Cahiers de Charges signés avec les riverains, les Communautés et les Communes ; de même que le suivi-évaluation de la protection des écosystèmes et de la biodiversité dans la mise en œuvre de ce Projet de 50 000 hectares, qui va générer près de 18000 emplois et entraîné un développement intégré novateur au Cameroun. Mais entre les lignes des Accords de Kribi, que de malentendus et de sous entendus étalés au soleil !

BORBO MAMOUDOU, Responsable du Projet CAMVERT. Co- Fondateur.

Voici donc  » un cadre de collaboration transparent, clair et objectif » qui vient d’être mis sur pied ce vendredi 8 mai 2020 à Kribi, entre CAMVERT et le Collectif des ONGs œuvrant pour le développement durable de la zone Campo-Ma’an.

Honorable Albert Mbotto Ndomi, Coordonnateur du Collectif des ONGs Campo-Ma’an

Sous la coordination de l’une des crèmes de ce que le Cameroun a dans l’expertise en politiques publiques de gestion de développement durable des écosystèmes forestiers, marins et environnementaux, l‘Honorable Albert Mbotto Ndomi, les ONGs SDD, CEPFILD, CADER, CEDLA, APED, BACUDA, KUDU A WU, WEC-SD, BASS-PROTOMAR, et ONED, Ongs locales Camerounaises ( La précision est capitale), à travers une plateforme de collaboration Stratégique, d’être les gendarmes rigoureux de la promotion et de l’application des bonnes pratiques et, de respect des impératifs de développement durable dans ce projet CAMVERT qui a déjà débuté et qui a déjà recruté pas moins de 500 travailleurs Camerounais.

En fait, ce Protocole de Collaboration des ONGs, vient d’intégrer dans la cohérence des engagements premiers de CAMVERT. Ce Projet Moderne de Développement Intégré, va drainer au départ 8000 emplois directs, 15000 emplois indirects, 3 Usines de transformation, des Centrales à Cogénération, la production du bio carburant et de l’électricité bio, des usines de traitement d’eaux usées, un réseau routier intégrateur, des centres de formation aux métiers agropastoraux, et un développement des infrastructures de base; en plus de la création des activités génératrices de revenus pour les populations, les peuples autochtones, et, une plus-value pour les CTD.

Mahmoud Murtada, Général Manager CAMVERT

La stratégie de développement de CAMVERT à la base, était donc, a révélé le Directeur Général Mahmoud Murtada, d’associer toutes les  » States holders « .  » Ce projet est pour nous tous » a-t-il indiqué,  » C’est un projet Camerounais, piloté et financé par des Camerounais ; il répond aux intérêts communs de tous les Camerounais ».

Les Accords portent ainsi sur des engagements fermes des parties, pour que CAMVERT soit un modèle de respect des exigences nationales et internationales de développement durable. Les engagements de CAMVERT portent sur la Collaboration avec les ONGs de Campo-Ma’an dans la planification et la mise en œuvre des Cahiers de Charges, du Plan de Gestion Environnemental et Social ; la concrétisation des Actions consignées dans les Cahiers de Charges signés ; la mise à disposition aux Ongs de Campo-Ma’an de tout document public du projet ; l’implication étroite des ONGs aux Instances de Dialogue muiltisectorielles; la valorisation de l’expertise locale et le soutien aux activités de formation et d’information dans des domaines relatifs au Projet.

Les gendarmes du Collectif des ONGs quant eux ont des engagements ciblés et pluriels.

Il s’agit entre autres de collaborer dans la Transparence, avec la Société CAMVERT, dans tout le processus de mise en œuvre de son Plan de Gestion Environnemental et Social. Pour ce faire, l’équipe que Coordonne l’Honorable Albert Mbotto Ndomi, a pris la ferme résolution de faire un point d’honneur sur la promotion des valeurs de patriotisme économique, du vivre ensemble harmonieux, et du Respect des Institutions Républicaines dans les Communes de Niété et de Campo où le Projet CAMVERT prend corps.

Mais les ONGs n’ont jamais été des enfants de cœur, loin s’en faut. Leurs plus incisifs engagements sont donc bien clairs. Il s’agit de susciter le Respect de Cahiers de Charges des Communes et des Communautés. Il est question d’accompagner les Communes et Communautés à faire valoir leurs droits de participation à la réalisation du projet. En ce sens, elles s’engagent à mobiliser et sensibiliser ces populations pour s’approprier le projet. Les ONGs vont surtout mettre en place Un Observatoire Externe chargé de veiller à la mise en œuvre des engagements pris par CAMVERT dans les différents Cahiers de Charges. Un Rapport annuel sera publié à cet effet.

Tout est donc désormais bien clair et précis. Si le Collectif des ONGs est à féliciter pour cette démarche républicaine et patriotique, il faut dire que des Camerounais, visiblement opposés à la politique des Grandes Opportunités du Président de la République Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya, dont le Septennat actuel est basé sur  » La Révolution Agricole », font tout, pour saboter ce Grand Projet Industriel. Cela a été étalé au grand jour à Kribi.

Quatre exemples ont permis de débusquer ces ennemis de la République. Une Ong fantôme, appelée « Tête d’éléphant », basée à Paris dans l’antre des agitateurs connus, distille des cris d’alarme sur le projet, qui n’ont rien à voir avec la réalité. On ne les connait même pas à Campo. Une autre Ong qui est sur le terrain et qui a spolié gravement les populations dans le cadre de la conservation, s’agite par des positions fantaisistes, pour s’attirer le pactole des bailleurs de fonds qui n’ont aucune vérité de terrain. Un troisième profanateur débusqué, vivrait à Limbé , qui s’appellerait
People’s Forest, distille toutes sortes d’incohérences dans les Réseaux sociaux à partir de la forêt dense du Sud Ouest, pour justifier sa sinécure de financements occultes obtenus de l’étranger. Citons aussi ces fils du terroir, qui sont dans un réseau mafieux pour pêcher en eaux troubles, que les fins limiers sont entrain de démanteler. C’est le cas de ce  » Faux Chef de Village d’Ebodjé », qui s’est répandu en déclarations mensongères dans les médias. Surpris par cette usurpation de titre, le Chef d’Ebodjé a dénoncé la manœuvre.

Ce qu’il faut dire, c’est que contrairement à ces manœuvres qui relèvent du dilatoire, le Projet CAMVERT a pris de l’envol. Suivi par un Comité interministériel qui rend compte de son évolution au plus haut sommet de l’État, le Projet CAMVERT, Projet très mature selon le Gouvernement, est rentré dans sa phase d’implantation. À terme, il permettra de réduire le déficit structurel en corps gras du Cameroun, et satisfaire à alimenter le marché local en huile de palme ; sans oublier les autres effets multiplicateurs, du fait de la nature innovante de ce Projet au cœur de la Révolution Agricole du Président de la République, S.E. Paul Biya.

SUPPLÉMENT : QUELQUES IMAGES DE LA SIGNATURE DU PROTOCOLE

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