Complot contre l’Etat du Cameroun : Achille MBEMBE ou La plume du Chaos ?

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Très proches des cercles libertins Lesbiens Gays Bisexuels et Transsexuels (LGBT), adepte d’une vie ‘’crusoénne’’, détachée des honneurs dus à la famille au sens africain,  Achille Mbembe, alias « la fille »,  fan de l’amour sans frontière,  « est un mercenaire de l’écriture aux services des causes sombres moyennant contrepartie », informe le journal La République Presse en Kiosque ce mercredi 07 octobre 2020.

Achille Mbembe, le philosophe camerounais, théoricien du post-colonialisme, politologue, historien, enseignant universitaire serait-il encore au service de la Raison ? Dans ses écrits, le quotidien camerounais La République Presse voit plutôt en prédominance une raison : « La raison du mal ». Le mal contre le Cameroun et ses institutions. En kiosque comme toujours, ce mercredi 07 octobre, le journal consacre sa une à cet intellectuel présumé des « causes sombres ». « Complot contre Paul Biya et déstabilisation du Cameroun : Achille Mbembe la Plume du Chaos », a titré le journal.

Capture de la une de La République Presse, édition du 07 octobre 2020

Commentant une tribune du philosophe publiée ce mardi 6 octobre, le journal proche du régime écrit : « On le voit, le but véritable de ces parutions est de montrer, même à l’aide de contre-vérités, que le Cameroun est une République bananière évoluant sous les caprices d’un despote. Armé par les prisonniers prévaricateurs sous le coup de condamnation, la plume de Mbembe en bon vendeur d’illusion a promis de semer le chaos, dans l’espoir d’obtenir une amnistie générale après la guerre civile. Amnistie qui provoquerait ipso facto la mise en liberté de ces fortunés enrichis de façon illicites qui veulent sortir et reprendre le pouvoir ».

Ci-dessous l’intégralité de l’article du journal la République Presse, N°251, du Mercredi 7 octobre 2020

COMPLOT CONTRE PAUL BIYA ET DESTABILISATION DU CAMEROUN – Achille MBEMBE : La Plume du Chaos

On connaissait l’hostilité d’une certaine ‘’élite intellectuelle’’ pour le pouvoir de Yaoundé. On ne s’en émeut guère, en règle générale, même lorsque cette hostilité se manifeste par une lecture très partielle, voire partiale de l’actualité du Cameroun, ou par des jugements à l’emporte-pièce sur nos dirigeants et leur capacité à manager les défis, les espoirs, les crises, les fractures. Après tout, au Cameroun la plume est libre… On peut considérer que l’intellectuel a le droit de porter un regard singulier sur les évolutions du pays, un regard nourri de ses propres préjugés et poncifs, tributaire d’une grille de lecture à contre-poil, qui préférera toujours décrire un Cameroun fantasmé plutôt que fantasmant. Le Cameroun réel, celui que nous vivons, celui que nous sommes.

Ainsi, lorsqu’en ‘’une’’ de son brulot, Achille Mbembe publie depuis l’échec des marches insurrectionnelle du 22 septembre dernier instiguées par maurice kamto : LA COMMUNAUTE DES CAPTIFS, excipant que le peuple camerounais est captif

« Tournant le dos à la dignité, il a opté pour le tribalisme. Il attend que quelqu’un vienne le sauver à sa place »,

on ne peut que sortir de sa réserve. Car sous le

« Depuis à peu près 40 ans, elle est systématiquement mise à sac par un vieux satrape, grabataire qu’entoure une armée de sicaires et de brigands »,

’écrivain se targue en réalité de démontrer un certain despotisme et une tyrannie de Paul Biya. Ce qui n’est que pure chimère au regard de la réalité, Président élu, toujours légitime et aimer de son peuple, ainsi que l’atteste avec vigueur et succès l’indifférence manifeste et clamée des camerounais à sortir dans la rue. En réalité Achille Mbembe a toujours servi l’axe du mal, il le démontre lui-même dans son pamphlet :

« Ce matin encore, comme cela arrive de plus en plus régulièrement, je reçois un autre appel d’un autre prisonnier détenu sans procès dans les geôles d’un régime sous lequel la prison est devenue une condition. Et chaque citoyen africain un captif potentiel. Je ne suis ni un militant, ni un activiste. J’ai consacré tout un chapitre de BRUTALISME (La communauté des captifs) a tous les prisonniers camerounais qui, depuis quelques années, frappent régulièrement à ma porte, je ne sais pourquoi. Et ils sont très nombreux. De plus en plus nombreux », écrit-il.

Comment expliquer au commun des mortels que des prisonniers jouissant de toutes les voies de recours juridictionnelles et dont les procès sont pendants pour certains choisissent un pauvre écrivain comme porte-voix ?! Voudrait-on nous faire croire que la plume d’Achille est plus forte que toutes les garanties juridictionnelles nationales et internationales ?!

Ô que non ! Achille Mbembe est un mercenaire de l’écriture aux services des causes sombres moyennant contrepartie.

INSURRECTION LITTERAIRE : ACHILLE MBEME LE SUBSTITUE INTELLECTUEL DE L’ECHEC POLITIQUE

Son but est purement insurrectionnel, conscient de l’échec de l’insurrection populaire, il suppute et est le moteur d’une insurrection de la plume, il le dit lui-même dans son espèce de tribune publiée ce 6 octobre 2020 : « Un seul individu ne peut pas s’occuper de toutes ces causes. Elles ne sont pas individuelles. Elles sont politiques. Dans tous les mouvements de résistance, le passage par la prison a toujours été un moment-clé du «cycle initiatique qui mène à la libération. Encore faut-il qu’une communauté se forme et prenne en charge le fait de la captivité comme un élément décisif de la dynamique de libération.

Aux Camerounais et aux Camerounaises de bonne volonté, je voudrais donc poser une seule question. Est-il possible de faire corps et d’initier, ensemble, un vaste mouvement international, dont l’objectif serait de braquer toute la lumière du monde sur le sort des captifs de notre peuple? », Écrit Mbembe.

PAUL BIYA : UN PRESIDENT A L’AURA INTARISSABLE

Paul Biya tient fermement les rênes du pouvoir, n’en déplaise aux détracteurs du Cameroun. Les publications rageuses n’y changeront rien, elles tombent littéralement sous l’indifférence du peuple camerounaise. Le maître des horloges, a une gestion très particulière du temps. Celui de la rétribution, comme celui de la correction. Avec lui, les ministres le savent, tout décodage au premier degré est risqué. Le maintien n’est pas toujours un signal positif, ni le limogeage un désaveu définitif ». Les exemples abondent en 37 ans de pouvoir. Personne ne s’y trompera. Après avoir conspué la candidature de Paul Biya lors de l’élection présidentielle du 7 octobre dernier, après avoir ostensiblement dénigré, mais en vain, son âge, son bilan, son aptitude à incarner le futur, après l’échec des appels à l’insurrection, Achille Mbembe veut démontrer aux Camerounais qu’ils ont été trahis, parce que le détenteur du pouvoir est tyran et brade leurs richesses. Une fausseté, le sous-sol camerounais est encore sous-exploité et c’est la cause de toutes les calomnies.

Cette manœuvre insidieuse de Mbembe pourrait également viser à faire douter l’armée camerounaise réputée républicaine et loyale, pour l’amener à faire irruption sur la scène politique afin de sauver un pouvoir « en perdition ».

Le but n’est pas ici de démentir le ramassis d’affirmations présentés comme des « faits », mais outrageusement grossis et déformés. Il faudrait alors une véritable contre-enquête, que nous n’avons pas le loisir de mener en un laps de temps si court. Le propos est de s’interroger sur les conclusions hâtives qu’il en tire.

La République Presse, N°251, du Mercredi 7 octobre 2020

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